14 août 2025
La décision du ministère de l’Éducation nationale de fermer plusieurs écoles publiques à travers le pays continue de susciter de vives réactions, en particulier dans les foyers modestes. Pour ces familles, l’école publique reste souvent l’unique accès à l’éducation. Sa disparition pourrait condamner certains enfants à l’abandon scolaire, faute de moyens pour intégrer le privé ou de solutions de proximité.
Cette inquiétude est d’autant plus forte que les résultats du BAC 2025 révèlent des taux d’admission préoccupants : 13,39 % à Mohéli, 24,46 % à Anjouan et 17,80 % à Ngazidja. Des chiffres qui mettent en lumière la fragilité du système éducatif et les inégalités entre territoires.

Dans les zones rurales et les quartiers défavorisés, le sentiment d’abandon grandit. Parents et associations appellent les autorités à reconsidérer la fermeture des établissements et à investir massivement dans l’éducation pour éviter un effondrement durable des performances scolaires.
Car derrière chaque porte d’école qui se ferme, c’est une génération entière qui risque de voir son avenir s’éteindre.
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